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à lire.

Lac de la Raviège

lac de la raviège : le vidage de 2014 ! Quel Mirage nous offre-t-on?

« Quand le destin veut que tu sois enclume, prends patience, et lorsque tu es marteau, alors frappe! »
Cette maxime est souvent présente dans les 3 précédents billets sur le lac de la Raviège concernant les différents aménagements réalisés,  ainsi que différents projets  qui ont jalonnés l’histoire de la base nautique des bouldouïres mais aussi le « Gua des Brasses ».
Ce martelage me permet encore une fois de faire rougir les maux dont est atteinte l’attractivité de la Salvetat sur agout et son écrin qu’est le lac de la Raviège.
Au travers de la politique menée par l’ex-maire socialiste et toujours conseiller général du canton depuis plus de 21 ans,

  • il s’agit de bien comprendre les sommes colossales qui ont été englouties sans que cela aboutisse « à l’étalement de la fréquentation estivale sur le printemps et l’automne malgré la concertation et  la réflexion des professionnels du tourisme et des élus locaux visant à achever l’équipement de la zone des Bouldouïres en utilisant aux mieux les espaces laissés libres pour répondre aux vœux et désirs des usagers potentiels et permettre, outre la création d’emplois, une gestion financière équilibrée ». OUF ! Parce que, ce sont bien ces italiques entre guillemets qu’il nous a répété depuis plus de 20 ans.
  • Raviege-rampe-acces-mise-a-l-eauIl  s’agit de bien comprendre que le cout gigantesque des miradors et de la base navale militaire  n’a pas permis un débarquement notoire de plaisanciers  du à ses tares récurrentes :
    1. Impraticabilité (encombrement  par les souches)
    2. In-utilisabilité (niveau d’eau trop bas = port  en cale sèche.) Il est à noter, la clause de la côte 658 plus ou moins 4 mètres n’étant plus garantie, la fréquence d’inutilisation du port de la base nautique ne peut qu’augmenter! Pourquoi dés lors conserver et entretenir un port inutile  ?
    3. In-adaptabilité de ses infrastructures et équipements pour une utilisation sereine (quais, hangars,rampe de mise à l’eau).
  • Il s’agit de bien comprendre que ce visuel horrible et ce port épouvantable ont eu un impact considérable sur l’attractivité de la Salvetat mais aussi sur les finances de la commune et de sa communauté des communes au coeur du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc, car ce ne sont pas là, les seuls milliers d’euros que le lac de la Raviège a englouti dans sa grande largesse aux rondeurs cachées!

Que d’euros, que d’euros, engloutis dans le lac de la Raviège !

Le-salvetois-dec99Notre bon petit Salvetois, organe propagandiste municipal à l’époque du maire-président-communauté-communes-conseiller-général-socialiste, la voix de l’enfant du pays nous apprend, en décembre 1999, dans son numéro 16, que la vidange du lac de la Raviège aurait couté 2.283.273 francs soit la bagatelle de 345.000 euros.

« équilibrer des roueries de politicien avec des habiletés de communicant. » comme disait un ancien président.

Il a ainsi conservé intacts ses réflexes d’élu local socialiste : pas une clientèle qui ne soit remerciée, pas un lobby qui ne soit récompensé.

Il n’oublie rien, ne néglige rien !

Pourquoi me reviennent à l’esprit ces quelques vers de Charles BAUDELAIRE ?

Extraits des  Fleurs du Mal (1857) :

charles- baudelaire

« Il n’existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer. »

 


J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.

Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C’est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient plus de morts que la fosse commune.

chalet aquariumEst-il comptabilisé dans cette somme, les infrastructures qui n’ont  strictement servi à rien ?

Exemple : la construction en bâti et charpente traditionnels, d’un chalet aquarium tout équipé pour recevoir les différentes espèces aquatiques du lac de la Raviège, sans jamais avoir vu la moindre goutte d’eau  et sans jamais  être utilisé ou reconverti à ce jour.

Ce chalet, toujours en assez bon état, est visible en empruntant la route des lacs, direction le barrage de la Raviège, au niveau de la borne départementale indiquant l’entrée dans le Tarn juste avant le Rouquié.

D’autres chalets ont été construits , d’utilités toutes aussi contestables mais plus ou moins reconvertis en local  de rangements ou local à poubelles.
Combien, là encore,  a été le coût  exorbitant de cette incompétence ?
Combien de milliers d’euros de dépense pour de l’inutile inutilisé ?

Que d’euros, que d’euros, engloutis dans le lac de la Raviège ! – BIS -

Toujours en 1999,le Salvetois nous apprend, qu’un nouveau pôle d’aménagement  sur le lac de la Raviège pointe à l’horizon : le Gua des Brasses.
« afin de toujours anticiper les réalisations et projets futurs, la commune et le Conseil Général viennent d’acquérir (en 1999 – NDLR) la totalité du domaine du Gua des Brasses pour un montant global de 900.000 francs soit  135.000 euros.

  1. chalet du conseil général au gua des brasses en totale décrépitude.

    chalet du conseil général au gua des brasses en totale décrépitude.

    La partie communale comprend  20 hectares de terres ainsi que le corps de ferme acquis pour un montant de 650.000 francs soit 97.500 euros.

  2. La partie départementale comprend 12 hectares de bois ainsi qu’un chalet acquis pour un montant de 250.000 francs soit 37500 euros.

L’objectif de cet achat est de bâtir dans les années à venir un nouveau pôle de développement en bordure du lac de la Raviège. Il nous a paru bénéfique d’impliquer dés le départ le conseil général dans cette future opération d’envergure. »

  • En 2000 (salvetois N° 18), sous maitrise d’ouvrage de la Communauté des communes, avec un partenariat Public/Privé, une étude de faisabilité du projet est lancée. le groupement ADDENDA .
    Cout de l’étude 60.000 euros.
  • En 2001, (année d’élection municipales) l’étude de faisabilité du projet du Gua des Brasses fait apparaître 3 secteurs :
    1. La vieille ferme deviendrait le pôle nature du Haut Languedoc, où le CPIE trouverait sa place.
    2. Le chalet, propriété du Conseil Général aurait une vocation de promotion globale du département et autre…
    3. La partie constructible recevrait une nouvelle structure d’accueil bien intégrée dans l’environnement et répondant aux normes strictes de développement durable.
      Ce partenariat
    • Public (maîtrise d’ouvrage collectivités publiques) pour les secteurs 1 et 2.
    • Privé (maîtrise d’ouvrage investisseur privé) pour le secteur 3.
  • En 2002, l’investisseur privé est trouvé. le secteur 3  prend l’appellation de « Domaine des Sources ».
    • Alors que la commune, en tant que partenaire privilégié, prend en charge la desserte routière, l’alimentation en eau potable, alimentation électrique ainsi que l’assainissement aucun chiffre n’est paradoxalement publié.
    • alors  que parallèlement un plan de financement de rénovation et de mises aux normes du camping des Boudouïres,est donné pour un montant de 405.000 euros. Ce n’est donc pas la vente de 2 ou 3 hectares de terrains achetés moins de 5000 euros l’hectare en 99 qui permettent d’affirmer une opération financière équilibrée pour la commune de la Salvetat.
  • En 2003, le projet du Gua des Brasses, définitivement arrêté, prévoit une réalisation de 80 maisons individuelles en 2 tranches de 40 livrables dés 2014.
    • alors que la commercialisation va bon train, les propriétaires particuliers signent un bail de 9 ans avec « Odalys » fort attractif :revenus locatif de 22 semaines par an, niche fiscale et partenariat privilégié avec la commune finissent par convaincre les plus dubitatifs.
    • Alors que les travaux du secteur 3 (privé) avancent  à une allure effrénée pour assurer la livraison des 40 premières maisons individuelles, le secteur public 1 et 2 ne démarrent pas  et restent au point mort.
  • En 2004, Le domaine des sources ouvre ses portes à l’ombre de  ses palmiers (???) sans que le secteur public tiennent ses engagements de 1999 à 2001, c’est à dire :
    • La vieille ferme, propriété de la commune, ne deviendra jamais  le pôle nature du Haut Languedoc, et le CPIE n’y trouvera pas sa place.
    • Le chalet, propriété du Conseil Général, n’aura jamais une vocation de promotion globale du département et autre… car devenu plus que jamais une ruine, une zone dangereuse où un panneau interdit l’approche.
  • pédalo des médusés en crise

    pédalo des médusés en crise

    En 2008, ce désengagement du secteur public ne sera pas étranger au naufrage  du pédalo des médusés du maire-conseiller général socialiste, lors des élections municipales de cette année là.
    Petit rappel d’un billet  écrit  et publié lors de mes vœux de  janvier 2009 :
    « C’est hallucinant, j’ai l’impression de revoir l’œuvre de Géricault « le radeau de la Méduse » vous savez, ces rescapés d’un naufrage errant sur une mer agitée mais Me Cros n’aimant ni l’art ni la manière dont je m’exprime nous interprète plutôt le  Pédalo des médusés  sur le lac de la Raviège après son naufrage politique des municipales.
    Il désire nous parler en s’adressant à qui veut l’entendre dans le bulletin municipal. Mais pour dire quoi ? Il nous parle du passé et de l’avenir mais uniquement au travers de sa personne. Nulle remise en cause de sa responsabilité personnelle, aucune espérance en l’avenir n’est perceptible dans son discours si noir.« 

Que de promesses, que de promesses, englouties dans le lac de la Raviège ! – TER -

« Il n’existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer. » proclamait Baudelaire lorsqu’il traitait de  » l’ amour du mensonge « .
Il n’est guère facile de se transformer en moine-soldat-lyrique pour extirper certaines vérités dans la rivière pourpre de la Salvetat.
La comptabilité de la gestion  de (l’éternel) candidat socialiste Cros au travers des 3 précédents billets traitant  de la base nautique de la Salvetat sur Agout sur le lac de la Raviège permet d’affirmer (pour reprendre une de ses litotes favorites) que « c’est à la louche » plus de 2.500.000 euros voire 3 millions d’euros englouties dans le lac sans résoudre, dans quelques domaines que se soit (attractivité touristique, allongement des saisons  estivales, niveaux du lac, risques de pollution, utilisation pérenne des infrastructures portuaires pour la navigation, etc.), les tares, maintes fois répétées de la plage de la Salvetat.
A l’occasion des travaux sur le barrage de la Raviège en 2014, un projet à prés de 700.000 euros T.T.C. mais sans l’assainissement, l’adduction d’eau, l’électrification, la voirie, ce qui assurément, amènera le coût de ce projet  proche du million!
La baitaille- de- GravelotteComment ne pas croire que les erreurs du passé vont encore se répéter, puisque cela ne résoudra en rien où très partiellement et temporairement, les fameuses tares sus-citées ?
Combien de temps va-t-on  engloutir l’argent du contribuable dans des projets visant à nous faire croire , qu’à la Salvetat, les saucissons poussant sur les arbres, l’éclairage communautaire étant constitué de lanternes en vessies de porcs pour amener à faire croire aux gogos/électeurs/contribuables que la vitalité économique de notre territoire ne peut passer que par un bombardement,semblable à Gravelotte, non pas de poudre et de munitions mais d’euros et de subventions! Rappelons tout  de même  que la célèbre bataille où il est tant tombé, vît la fin du l’empire…

Avoir une réflexion globale  sur le lac de la Raviège,  un meilleur partage de ce magnifique plan d’eau entre les différents utilisateurs et professionnels du tourisme, une exploitation environnementale préservé et durable passe par la séparation de la zone baignade et de la zone portuaire :

  1. Un aménagement moderne  en infrastructure  aqualudique de la zone baignade allant du 1er ponton prés du pont de Calas jusqu’au dernier appontement du port actuel de la base des Boudouïres.
  2. Un aménagement professionnel et performant d’un  port au Gua des Brasses qui garantisse une intégration environnementale paisible ainsi qu’une utilisation durable et pérenne de ce nouveau lieu de vie attractif.

Cette séparation passe par la construction d’une digue par enrochement, prévue dans le projet de 1986 et dont une étude de faisabilité avait été faite mais sans le déplacement du Port au Gua des Brasses.
Cette digue protégerait la zone baignade de la pollution aux hydrocarbures des bateaux à moteur  tandis que la zone portuaire  au Gua des Brasses offrirait directement un air de liberté sur le lac aux plaisanciers, aux pécheurs , aux sports nautique motorisés et ceci quelle que soit la côte du lac de la Raviège pour les années à venir d’un meilleur partage de l’écrin salvetois.
Que jugeront les générations futures ?
Pour sauver 2014, ILS  ont obéré l’avenir, notre avenir !
L’ Histoire saura mettre un nom à tous ces  » ILS «  et Panache Salvetois les écrira……

 

Discussion

4 Réponses pour “lac de la raviège : le vidage de 2014 !…”

  1. Bonjour, (début)

    Pour avoir lu cet article, je tiens à informer les habitants du plateau des lacs de la situation actuelle de l’école de voile de la base des bouldouïres située sur le lac de la raviège.
    Le projet de développement d’une seconde base de loisirs s’est en tout cas construit sans jamais nous demander notre avis.
    Face à l’absence de courrier, de discours clair quant à la réalisation de ce projet, l’ensemble des personnes qui font notre association s’est accordé pour adresser une lettre en recommandé à la Mairie, début octobre, afin d’informer celle-ci de notre absence en 2014 sur le lac.

    Publié par bruno dupouy (responsable technique école de voile des bouldouïres) | 23 décembre 2013, 20 h 43 min
  2. Bonjour, (suite 2)
    Maintenir une activité sur la base des bouldouïres n’est pas une priorité pour la commmune, les élections oui.
    C’est bien dommage pour la dernière école de voile de ce nom du plateau des lacs, en bonne santé, d’avoir à faire face prochainement à des questions de survie du fait que les projets de « développements touristes » se font en dehors des acteurs concernés.
    B.D.

    Publié par bruno dupouy (responsable technique de l'école de voile de la base des bouldouïres) | 23 décembre 2013, 20 h 27 min
  3. Bonjour, (suite)

    Ce courrier faisant état de notre impossibilité à exploiter notre activité, de l’absence évidente de chiffre d’affaire, de la difficulté que nous aurions à régler le loyer, l’assurance, la redevance poubelles, etc, et de l’aide que la commune pourrait nous accorder en nous exonérant de ces charges.
    Tout ceci semble t’il pour pas grand chose, car à ce jour aucune réponse.
    Nous avons accueilli plus de 1500 enfants de groupes et colonies durant l’été passé, et cela sans parler des touristes.
    Ne pas pouvoir répondre à la demande de ces groupes en 2014 peut nous conduire à perdre cette clientèle.
    Maintenir une activité voile sur la base des Boudouïres

    Publié par bruno dupouy (responsable technique école de voile des bouldouïres) | 23 décembre 2013, 20 h 11 min
    • Monsieur Dupouy,
      je vais vous faire une réponse groupée pour les 3 commentaires que vous avez envoyé :

      Premier commentaire /
      « Pour avoir lu cet article, je tiens à informer les habitants du plateau des lacs de la situation actuelle de l’ école de voile de la base des bouldouïres située sur le lac de la raviège.Le projet de développement d’une seconde base de loisirs s’est en tout cas construit sans jamais nous demander notre avis ».

      Certains m’ont affirmé que des réunions avaient eu lieu en mairie! Je connais personnellement des acteurs du développement touristique de la base des Bouldouïres qui ont pu donner leur avis.
      Je ne validerai pas un commentaire qui ne reflète pas l’exacte vérité.

      « Face à l’ absence de courrier, de discours clair quant à la réalisation de ce projet, l’ensemble des personnes qui font notre association s’est accordé pour adresser une lettre en recommandé à la Mairie, début octobre, afin d’ informer celle-ci de notre absence en 2014 sur le lac.

      De quelle association parlez-vous ?
      l’ensemble des personnes dîtes-vous ?
      Pourrai-je avoir une copie de cette lettre recommandée ?
      qui l’a signée ?
      Je décèle là encore des contre vérités de votre part… pour dire comme vous : votre discours, Monsieur est loin d’être clair.

      Deuxième commentaire /
      « Maintenir une activité sur la base des bouldouïres n’est pas une priorité pour la commune, les élections oui.
      C’est bien dommage pour la dernière école de voile de ce nom du plateau des lacs, en bonne santé, d’avoir à faire face prochainement à des questions de survie du fait que les projets de « développements touristes » se font en dehors des acteurs concernés.

      Vous attaquez encore la commune de la Salvetat qui serait uniquement préoccupée par les élections, comme si ce n’était pas le cas de votre « ami le conseiller général du canton » qui a fait acte de candidature depuis un an.
      Comme c’est bizarre ?
      Parce que c’est bien à cet élu dont vous donnez procuration au Conseil d’Administration du CPIE ?
      Joueriez-vous au « petit télégraphiste » de Monsieur Cros au travers de vos commentaires ?
      Votre tentative de manipulation de l’ opinion publique salvetoise au travers de Panache Salvetois est pitoyable !

      Troisième commentaire /
      « Ce courrier faisant état de notre impossibilité à exploiter notre activité, de l’ absence évidente de chiffre d’affaire, de la difficulté que nous aurions à régler le loyer, l’assurance, la redevance poubelles, etc, et de l’ aide que la commune pourrait nous accorder en nous exonérant de ces charges.
      Tout ceci semble-t-il pour pas grand chose, car à ce jour aucune réponse.
      Nous avons accueilli plus de 1500 enfants de groupes et colonies durant l’été passé, et cela sans parler des touristes.
      Ne pas pouvoir répondre à la demande de ces groupes en 2014 peut nous conduire à perdre cette clientèle.
      Maintenir une activité voile sur la base des Bouldouïres. »

      Beaucoup d’ amalgame dans vos dernières affirmations
      toutes les charges que vous énumérez ne sont pas uniquement communales (les ordures ménagères sont du ressort de la communauté des communes par exemple)!
      je ne vois pas comment la commune pourrait vous exonérer des assurances obligatoires pour votre activité (elle en n’a nullement le pouvoir) ?
      La base nautique des Bouldouïres à sec pour 2014 n’est pas non plus du fait de la municipalité mais de l’obligation faites à EDF de la mise en conformité des nouvelles normes qui imposent des travaux importants sur le barrage pour faire un troisième déversoir.
      Je ne vois pas comment dés lors la commune pourrait maintenir une activité voile sur la base des Bouldouïres à sec en 2014 ; je vous suggère dès lors de faire une demande de subvention au conseil général pour votre perte d’activité !
      Quant à moi, la création d’une deuxième base nautique ne recueillant pas non plus mon aval, je vous invite à relire les 3 billets que j’ai écrit au sujet du Gua des Brasses et des Bouldouïres, pour vous rappeler que dés 1986 il existait un important projet « aqualudique » que la municipalité Cros, en 1989, a eu tôt fait d’ enterrer.

      Publié par Thierry | 28 décembre 2013, 22 h 54 min


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