Nouvel an chinois: Fêtons l’année du serpent.

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Le 10 février dernier, nous avons fêté le Nouvel an chinois c’est pourquoi j’ai décidé cette année de revenir vers vous pour vous présenter mes vœux asiatiques et ainsi prolonger d’un mois notre période de vœux traditionnelles qu’avait cru clôturé avec éclat Monsieur le conseiller général Francis Cros. Cette année chinoise est exceptionnelle a plus d’un titre : de par son actualité d’abord, depuis le mois dernier vous connaissez l’importance du marché chinois dans la filière bois ; de par son originalité ensuite, car cette nouvelle année a l’amusante particularité de se terminer en février 2014 et plus encore l’incroyable singularité d’être l’année du … « SERPENT »

Chers amis, l’ironie du sort doit être une déesse bien attentionnée à mon égard pour m’offrir un aussi remarquable message en ce Nouvel an chinois. On ne pourra m’accuser de manipulation sur l’horoscope chinois si proche de notre sujet d’actualité, et ce n’est tout de même pas de mon fait, si le mois dernier, le sort a fait que le socialiste Cros annonce sa candidature à la mairie de la Salvetat pour fêter son Nouvel an.

Annonce de candidature pour le Nouvel an chinois

Secret de polichinelle certes dont l’officialisation marque le début de la campagne électorale dans cette année du serpent qui démarre en ce Nouvel an !

A plus d’un an de l’échéance électorale, il nous impose une longue, très longue, trop longue période de tension. Je ne suis pas certain que la Salvetat et ses habitants aient envie de fêter cette année du serpent faite de persiflages de vipères visant encore une fois à vous faire avaler des couleuvres.

Dans la liesse de son annonce de la préparation d’une liste paritaire pour les prochaines municipales, peut-il être le seul à souffler des langues de belle-mère, à jeter des pétards humides et à lancer des serpentins ridicules ? La fête ne serait pas la fête si nous devions le laisser tournoyer seul sur la piste électorale !En citoyen appliqué, j’ai décortiqué sa partition radio diffusée du mois dernier afin d’adopter le bon tempo de sa vieille musique éculée.

Un bilan  en ce Nouvel an

Le bilan de l’année 2012, par lequel il débutât, dévoilât par ses silences sur des sujets pourtant d’actualités, une situation symptomatique de la gêne qu’il peut éprouver pour les évoquer. Quels sont donc ces sujets honnis de son bilan ?

– Le C.P.I.E., tant à l’honneur lors de ses vœux de l’an dernier, où tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes mais qui a subi de profondes modifications dans son organigramme entraînant derechef un certain tangage financier, ce C.P.I.E, l’objet de toute son attention passée et de déclarations oubliées, ne fait donc plus parti de ses préoccupations car pas un seul mot, pas une seule phrase de l’’ex-président pour évoquer son devenir.

– L’environnemental, si cher au cœur de ce socialiste gourmand du développement durable de son terroir et qui pour minimiser la chose, tait le grave problème de pollution à la cyperméthrine qui a eu lieu sur son canton. Y a-t-il eu fautes ou simples négligences ? Qu’a-t-il été fait, qu’a-t-il été entrepris avec la structure de la communauté des communes dont il affirme travailler en parfaite harmonie? Apparemment rien ou pas grand-chose qui vaille la peine d’en parler et en n’en parlant pas, il procure de la peine.
Nous aurons très certainement l’occasion de communiquer sur ce sujet dans un très proche avenir.

Au Nouvel an, la Salvetat  Autrement ?

Débuter une campagne électorale, en faisant autant de peine jusqu’à certains de ses proches, n’est pas le signe le plus engageant qu’il pouvait envoyer pour adhérer à sa « SALVETAT AUTREMENT ».

Passons maintenant des silences aux déclarations de son annonce :

« Je travaille en parfaite harmonie et en parfaite confiance avec la structure de la communauté des communes » nous dit-il. Je ne doute pas une seconde que Monsieur le conseiller général socialiste en professionnel politique depuis plus de 20 ans soit aussi un charmeur de serpents avisé, mais je doute fortement de la totale confiance et de la parfaite harmonie de la danse du ventre dans laquelle il voudrait entraîner les membres de la structure communautaire.

Un seul exemple parmi d’autres, Monsieur Guy Combe, maire de le Soulié auprès de qui j’avais pris rendez-vous en ce début février, est assez agacé que le nom de sa commune soit associée aux brumisateurs« caramance », qualifiant ce projet de « foutaise » et menaçant d’interdire au conseiller général, l’utilisation du nom de sa commune en association avec cette chimère née de l’imagination du candidat socialiste.

Sa dithyrambique et habituelle comparaison chiffrées des communes du canton mérite aussi une sévère mise au point que je voudrais la plus brève et la plus claire possible. Imaginez une vérité sortant tel un cobra s’extirpant de son panier au son de la mélodie d’un vieux sage hindou.

Comparons 2 communes comme le fait si bien le candidat socialiste, Fraïsse et la Salvetat sur l’évolution de la dette par habitant entre 2008 et 2011 (dernier chiffre officiel connu) :

2008, la dette par habitant est sensiblement la même, La Salvetat 1954 € et Fraïsse, légèrement en dessous 1908 €) soit 46 euros d’écart en faveur des Fraïssignols.

Durant ces 4 années, l’évolution de la dette, en constante diminution à la Salvetat et en parfaite augmentation à Fraïsse, fait qu’en 2011, La Salvetat se retrouve avec une dette par habitant de 1489 euros (soit 465 euros de moins par habitants) et Fraïsse avec une dette de 2032 euros (soit une augmentation de 124 euros), soit un écart cette fois-ci en faveur du contribuable salvetois de 689 euros en 4 ans.

Ajouter à cela, pour étudier une des facettes du volet finance que le taux d’imposition sur la propriété bâtie est de 11.64 pour cent sur la commune de la Salvetat et de 21.42 pour cent sur la commune de Fraïsse et vous comprendrez aisément où il fait meilleur être contribuable ! Vivre à crédit coûte cher aux emprunteurs et rapporte surtout aux banques. En 2011, Fraïsse-sur-Agout a dû ainsi payer 94 000 € pour rembourser sa dette.

Cela représente, 263 € par Fraïssignols d’impôts prélevés sur le budget de la commune et donc, financés par vos impôts locaux. En clair un couple avec 2 enfants paie plus 1000 euros par an rien que pour le remboursement de la dette.

En 2011, le total des impôts locaux encaissés par la commune de Fraïsse-sur-Agout se montait à : 149 000 € dont souvenez-vous, 94 000 euros de remboursement de la dette. énorme une fois!

Par rapport aux 358 habitants de Fraïsse-sur-Agout, en 2011 cela représente 417 € par habitant, soit : 1668 € par an pour une famille de 4 personnes, et rappelez-vous que sur cette somme plus de mille euros partent donc pour le remboursement de la dette. énorme 2 fois !

à  noter : la valeur moyenne des impôts locaux dans les communes françaises similaires à Fraïsse-sur-Agout était de 234 € par habitant. A Fraïsse-sur-Agout, les impôts locaux par habitant sont donc plus élevés de 78.21 % que pour des communes similaires. énorme 3 fois ! Adjugé au socialiste Francis Cros.

Comparer le niveau d’impôts locaux de Fraïsse-sur-Agout avec les communes voisines, en insistant aussi lourdement, permet de vous faire comprendre où la politique dispendieuse, onéreuse et dirigiste de ce socialiste peut nous entraîner.

evolution-dette-par-habitant-commune-FRAISSE-SUR-AGOUT

Paradoxe de ce conseiller général socialiste qui prône toujours un investissement d’argent public via l’impôt, alors que la dette explose au point que l’état va mettre encore plus à contribution les conseils généraux dont les budgets croulent déjà sous les aides sociales. Alors que les taxes sur l’énergie, le carburant, les jeux, le tabac, l’alcool, les revenus du travail, sont en constante augmentation, Monsieur, ne connaissant pas les mots « économies budgétaires » et « crise » s’évertue à présenter l’argent public que sont les subventions comme faire-valoir électoral.

Alors que je vous démontrais la virtuosité de la commune de la Salvetat en matière de fiscalité locale, l’inversion de l’évolution de la dette, en baisse depuis 2008, me paraissait acquise. Un sujet majeur me préoccupe fortement tant il me rappelle par son coût, sa précipitation et son inadéquation les projets gigantesques et souvent foireux de l’ère Cros.

De quoi s’agit-il en ce Nouvel an ?

L’aménagement d’une 2eme plage et port au Gua des Brasses sur la commune

Je tiens à préciser tout de suite que je suis tout à fait favorable à l’aménagement de ce merveilleux site.

Mais, favorable pour un aménagement concertés et réfléchis et non sous la pression.

Quelle pression  pour le Nouvel an ?

Pour être clair, je vous dois un petit historique. En septembre 2012 (décidément ce mois de septembre aura été fructueux), E.D.F. officialise que durant l’année 2014, il y aura une forte baisse du niveau du lac de la Raviège (9.50 mètres). La plage des Bouldouïres sera totalement à sec. Je ne vous apprends rien en cela puisque d’autres avant moi ont déjà évoqué ce projet.

Ce qu’il faut tout de même savoir, c’est que dans la foulée, E.D.F. a présenté un dossier « clef en main » de demande de subventions sous l’appellation « EXTENSION DE L’OFFRE TOURISTIQUE DU LAC DE LA RAVIEGE CRÉATION D’UNE DEUXIÈME BASE NAUTIQUE AU GUA DES BRASSES – DÉTENTE ET NATURE »

Ce projet, dont une copie m’a gentiment été communiquée, a été chiffré pour un montant de 670 429,76 euros par le Maître d’œuvre Le cabinet CARLES expert en conception et maîtrise d’œuvre du paysage urbain. Ne sont pas comptabilisé dans ce projet les dépassements inhérents à ce genre de marché, rappelez-vous la maison des services d’un coût originel d’un million d’euros à 1.800.000 au final. E.D.F., l’Etat, la région et le département sont partenaires. Vous verrez qu’au final ce projet dépassera le million d’euros !

Problème, ce projet ne comporte aucune autre variante. C’est un peu comme si vous décidiez de faire construire votre résidence principale et que votre banquier vous impose les plans de votre maison sous peine de n’avoir pas de toit l’hiver d’après.

Ainsi, si vous voulez sauver votre prochaine saison touristique, faîte cela ou … … rien, car encore une fois pas d’autre variante.

Le conseil général, propriétaire foncier d’une partie des lieux, est partenaire avec d’autres de cet aménagement, c’est pourquoi le socialiste Cros vitupère contre la municipalité qui n’a pas réuni de conseil municipal depuis octobre surtout pour voter ce projet et surtout apparaître comme le sauveur de la saison estivale 2014 de la commune dont il pense déjà avoir été réélu maire en mars 2014.

 

Ce mercredi soir, à 19 heures, aura lieu le conseil municipal.

«L’EXTENSION DE L’OFFRE TOURISTIQUE DU LAC DE LA RAVIEGE CRÉATION D’UNE DEUXIÈME BASE NAUTIQUE AU GUA DES BRASSES – DÉTENTE ET NATURE » sera à l’ordre du jour.

Je souhaite que demain soir le public soit le plus nombreux et le plus large possible à ce conseil municipal afin que chacune et chacun se rendent compte de l’importance de cette délibération. Aux travers des déclarations que feront l’ensemble des élus vous vous ferez votre propre opinion car la lecture de ce projet amène de multiples interrogations. Il y en a tant, que je ne sais par ou commencer ! Je vous les livre tels qu’elles me viennent à l’esprit :

– Les installations prévues pour être pérennes sont-elles bien adaptées aux besoins ?

-La pataugeoire et la piscine immergées très proches du nouveau port, est-ce vraiment judicieux ? (présence d’hydrocarbure)

– Quel sera le budget de fonctionnement de ce nouvel aménagement ? (surveillance, entretien etc.…)

– 150 places de parking prévues alors que la base des Bouldouïres accueillent certains jours 5 à 600 véhicules et cela signifie de belles pagailles en perspective et tous les désagréments secondaires qui s’y grefferont!

– La commune a-t-elle les moyens d’entretenir 2 plages et 2 ports voués à donner les mêmes services ou est-ce la fin programmées de la base des Bouldouïres ?

– Sera-t-il alloué une troisième concession de location de bateaux, planche à voile ou Pédalo après 2014?

– Quels commerces pourront y être installés aussi ?

– Et surtout, pourquoi une autre variante n’a pas été proposée permettant l’utilisation de l’actuelle base des Bouldouïres en investissant dans les structures existantes ?

– Pourquoi ne pas étudier la faisabilité par un système de digues et de barrages flottants de garder en eau l’actuelle plage ?

– Pourquoi ne pas profiter d’étudier un investissement fort sur l’aqualudique autour de la piscine municipale qu’une modernisation en profondeur permettrait ?

– Pourquoi ne pas envisager, uniquement pour l’été 2014, l’ancrage des bateaux à moteur vers la Resclause ou Lixérié et les non motorisés au Gua des Brasses ?

D’autres solutions sont possibles pour tenter de sauver une saison touristique et préserver autant que faire se peut, ce magnifique lieu des Gua des Brasses.

Comme je vous l’ai dit je suis totalement d’accord avec cet aménagement mais je pense qu’il devrait se faire de façons plus concertées et plus réfléchies, et non sous la fébrilité d’un ex-maire en mal de restauration.

L’extension de l’offre touristique du lac de la Raviège devra se faire, mais je pense qu’elle devrait faire l’objet d’une proposition clairement exposée par les candidats des prochaines municipales, et se réaliser lors de la prochaine mandature. L’argent public (ultra majoritaire dans ce dossier) n’est pas un faire-valoir politique, il s’agit de nos impôts, nous devons décider de la façon dont il est utilisé !

Et là, nous en revenons à la politique. Un seul candidat déclaré pour l’instant, un autre tarde.

N’attendez pas une déclaration de candidature aujourd’hui car moi-même je ne le sais pas encore, mais ce serait encore une incongruité salvetoise de plus, si je ne m’attachais pas à lever le mystère de certains paradoxes.

Paradoxe du candidat socialiste heureux que la structure communautaire ait été confirmée dans son intégralité par le préfet mais omettant de nous entretenir du devenir des cantons et le fait que la réforme prévoit un découpage territorial des nouveaux cantons qui devront compter 10.000 habitants environs. Olonzac, Olargues, Saint-Pons et la Salvetat sur Agout compteront pour un canton. 4 conseillers généraux socialistes sortant pour 1 place en 2015 ! Autant vous dire que le militant de la XIII ème section socialiste, dîtes section hors sol du sénateur Navarro ce soutien indéfectible de feu Georges Frêche, ce candidat là, a très peu de chance pour être désigné candidat officiel du parti pour les prochaines cantonales dans le département de l’Hérault. Ce qui signifie clairement que Monsieur Cros ne pourra plus se prévaloir de l’entregent qu’il dit avoir au sein de cette instance parce qu’il n’y siègera plus en 2015.

Paradoxe des partisans déclarés des territoires confisqués et adversaires de toute idée de mainmise sur les destinées.

Je ne vais pas manquer ni de verve ni d’ironie pour faire l’esquisse d’un tableau de mon village (de notre village): Certains vont en apprécier la forme, d’autres le fond. Nombreux (j’espère) seront d’accord avec moi, soit par le souci exprimé, soit par l’originalité du langage, soit pour le partage des mots restituant sans la nervosité des images, une saisie imaginaire du réel.

Écoutez, imaginez ce tableau  pour le Nouvel an chinois :

Fermez les yeux, chutttt ! Le village de la Salvetat est une œuvre d’art.

Choisissez celle que vous désirez : Une étoile dans la neige, un bijou unique, une sculpture antique, une représentation exceptionnelle, un géant de Rabelais ou pourquoi pas un simple recueil de poésie d’Apollinaire.

Chutttt….. Imaginez l’œuvre d’art de votre choix !
Cette œuvre, ce village repose dans un bel écrin formé par les méandres de la rivière Agout, mère nourricière ayant engendré le lac de la Raviège.

Chutttt…. Revivez intensément le tableau en fermant les yeux !(Silence – temps de repos)

Comme toute œuvre dans son écrin, il y a aussi, souvent ou parfois, un couvercle.
Ce Couvercle pourrait être représenté par un arc allant d’Est en Ouest et formé par les écarts Salvetois que sont le Rieu, la Gâchette, Mégès, Le Mas d’Azaïs et la Gruasse.

Réveillez-vous ! Ouvrez les yeux ! Ce serait un cauchemar si ce couvercle se refermait à nouveau engloutissant dans je ne sais quels abysses toute la commune.

-Sortir du symbolisme pour ne pas refaire le passé.

-Parler vrai, avec des mots qui dérangent comme « territoires confisqués » ou « mainmise des destinées » pour rappeler certaines valeurs opprimées dans l’ancien jeu du passé.

-S’ouvrir aux autres dans son étrangeté et son intégralité implique, non pas, comme le proclame le slogan du candidat socialiste, un « retour vers le passé » d’une « Salvetat autrement » mais bien pour un « aller dans le futur » d’une Salvetat qui aille de l’avant.

On ne harangue plus. On persuade avec l’oralité comme élément de la modernité et l’écriture pour la postérité. La forme d’une parole plus ou moins modulée, plus ou moins ironique, compte autant sinon plus que le fond du sujet abordé car je préfère avant tout l’irruption violente, dérangeante et inouïe d’une explosion de rire qu’une explosion sociale tout court.

Je conclurai par 2 citations en ce Nouvel an chinois qui accompagneront cette année du serpent :

  • La première, de Victor Hugo, est spécialement adressée à l’unique candidat socialiste déclaré :
    Sois calme, le repos va du cœur au visage.  La tranquillité fait la majesté du Sage »
  • La deuxième, d’Aristote, je la dédicace à moi-même pour faire comprendre à tous les autres futurs candidats, l’état d’esprit qui sera le mien durant cette campagne électorale :
    « La colère est nécessaire; on ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l’âme, si elle n’échauffe le cœur ; elle doit donc nous servir non comme chef, mais comme soldat. »

Fêtons dignement cette année du serpent, l’an prochain, nous entrerons dans l’année du cheval. Il ne faudra pas alors se tromper pour trouver les bons cavaliers qui sachent tenir les rênes de la renommée.

Chers amis, je vous dis au mois prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

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