La salvetat sur agout / élections : Purs ou impurs, pair ou impair ?

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  Purs ou impurs / pair ou impair : Se souvenir, toujours !

Un peu d’histoire n’a jamais fait de mal a personne, surtout lorsqu’il s’agit d’Histoires locales concernant les Habitants de la Salvetat sur agout depuis 1946 comme pouvait l’être les élections municipales ou cantonales.  Avec ou sans panache !

Je me fais un plaisir de publier ci- dessus la feuille de communication des 4 conseillers municipaux de l’opposition que sont Michel Benoit, Guy Cabrol, Bernard Calvet et Didier Sénégas. Je fais cette publication pour plusieurs raisons :

1/ les « aider » dans leur communication électorale de cette campagne des cantonales car ils font preuve d’un tel angélisme qu’ils ont peut-être oublié certains destinataires ?

2/ Leurs rappeler aussi qu’il s’agit d’élections cantonales en Mars 2011 et qu’il ne s’agit pas de refaire les élections municipales de 2008 ou le corps électoral salvetois dans sa majorité ne vous a pas renouvelé sa confiance lors d’élections démocratiques. Ne vous trompez pas encore une fois de scrutin. Que vous fassiez votre travail d’opposants au sein du conseil municipal est tout à fait légitime, comme le fait de vouloir vous faire entendre sur des projets qui vous opposent est dans la normalité des choses. Vous dénoncez un certain déficit démocratique de la municipalité, soit ! Vous dénoncez une certaine censure dont vous seriez les victimes, soit ! Vous lancez des attaques « ad hominem » contre les élus, leur manque de compétence, leur absentéisme, c’est de la politique et c’est aussi normal que vous puissiez affirmer ces désaccords là.

3/ Vous instruire aussi sur le « Joker Panache » car vous en avez bien besoin vu les amalgames malheureux que vous faites dans votre feuille de communication me concernant.

* Je n’ai jamais écrit dans le salvetois.file d'attente au guichet mensonge

* J’ai été approché par les 2 listes entières des élections municipales de Mars 2008 pour que je les rejoigne ou que je cesse mes balivernes, ceci est aussi une réalité, et dans les 2 cas j’ai répondu par la négative aux sollicitations des uns et des autres.

* Je suis certes à nouveau candidat en 2011 mais je ne suis pas un élu, et c’est pourquoi je récuse votre réquisitoire à mon encontre comme si j’étais le candidat de la municipalité qui aura vraisemblablement le sien, ou le candidat de la droite parlementaire qui aura aussi son propre candidat. Aux élections régionales de Mars 2010, le nombre de listes en présence était de 6 ou 7 dont 4 à « gauche » et l’on ne vous a guère entendu… La multiplicité des candidatures pour les prochaines cantonales semble vous poser problème alors que nous serons probablement 5 ou 6 candidats, ce qui prouve par ailleurs la bonne santé de notre démocratie locale car la diversité engendre la richesse quoique vous puissiez en dire.

* Je suis le candidat de ce que l’on nomme pudiquement « la société civile », un petit acteur de la vie politique locale, heureux de pouvoir s’investir et de pouvoir parler librement dans notre bonne République, c’est pourquoi, puisque vous me citez dans votre lettre, je m’insurge contre le fait, qu’encore une fois, vous vous instituez en tribunal dénonçant une certaine censure alors qu’en fait vous n’êtes qu’un quarteron de conseillers municipaux dénonçant mon « encre de venin ». Ne voulez-vous pas ainsi réduire ma liberté de parole ? Ceci est loin de vous grandir, votre feuille d’information, remplie d’attaques personnelles, d’esprit revanchard et de haine en est l’éclatante démonstration. Votre idéologie est pratiquement devenue illisible tant vos valeurs se sont diluées dans une certaine soumission. Idéologie dont j’aurai l’occasion de reparler lors de la campagne qui s’amorce tant celle de notre conseiller général est floue et imparfaite.

C’est pourquoi, je vais vous raconter une belle et longue histoire sous forme de questionnaire à courtes réponses (Q.C.R), son titre :

« IL ÉTAIT UNE FOIS UNE COMMUNE »

A – Connaissez-vous une commune et son canton surplombant l’ouest héraultais où son conseiller général est aussi un conseiller municipal municipal d’opposition ?

B – Connaissez-vous cette commune ou le maire et le conseiller général sont en opposition frontale à 10 contre 5 ?

C – Connaissez-vous cette commune où il est question de démocratie et de liberté ?

D – Connaissez-vous cette commune où il est question de chasse-neige ?

E – Connaissez-vous cette commune où il est question de vente de domaines ?

F – Connaissez-vous cette commune où il est question d’énergie nouvelle ?

G – Connaissez-vous cette commune où il est question d’agriculture et de syndicat ?

H – Connaissez-vous cette commune où il est question de d’élections et de souveraineté ?

I – Connaissez-vous cette commune où il est question de bouteille d’eau ?

J – Connaissez-vous cette commune où il est question de maison de retraite ?

K – Connaissez-vous cette commune où la tache de reconstruction est énorme ?

 Je pourrais ainsi continuer jusqu’à la lettre Z mon questionnaire, il est bien évident que la réponse serait toujours la même : « LE CANTON DE LA SALVETAT SUR AGOUT »

une année de vie cantonale et départementale par oswald Rouannet - 1945-1946Oui, mais quand ?

*A – Quand le conseiller général et conseiller municipal d’opposition s’appelait Oswald et pas Francis !

*B – Quand le maire se prénommait Auguste et pas Thibault !

*C – Quand Oswald écrivait « Vérités et Démocratie » ou il déclarait « Ne vous laissez pas noyauter (diviser) ; votez librement, pacifiquement pour les intérêts du pays (le peuple) uni et libre ; souvenez-vous… Vive la Démocratie ! (Page 1 de l’ouvrage de référence) bien aux antipodes des écrits de la lettre de Francis !

*D – Quand il s’agit du fameux hiver 1947, ou les deux tracteurs chasse-neige existants, l’un au Caylar et l’autre à la Salvetat durent travailler nuit et jour pour dégager plus de 600 km de route et désenclaver 280.000 habitants par les cantonniers ! (Page 24 de l’ouvrage de référence)

* E – Quand il s’agit de négocier la vente et le prix du domaine d’Arrifat qui faisait polémique déjà et non pas celui de la Gruasse ! (page 40 et 41 de l’ouvrage de référence)

* F – Quand il s’agit de considérer la construction de barrage hydroélectrique et non d’éoliennes industrielles mais tout de même Oswald déclarait : « TOUTES LES FOIS QUE NOUS NOUS TROUVONS EN PRÉSENCE DE PROJETS PHÉNOMÉNAUX, DE CENTRALES IMMENSES ET FORMIDABLES, NOUS SOMMES SURS DE CONSIDÉRER DES GAFFES. AINSI, NOUS AFFIRMONS QUE LA RÉALISATION DE PLUSIEURS MILLIARDS N’EST PAS UNE UTILITÉ, MAIS BIEN UN DANGER (Page 36 de l’ouvrage de référence). Estimer que le cout et le développement de l’éolien industriel est un danger pour notre territoire, son économie locale, son développement et sa population, n’est pas attentatoire à votre liberté de penser.

* G – Quand ce n’était pas MARISE mais le CGA et son bureau avec bien de grands noms de notre terroir : Oswald Rouanet, Isard Auguste, Aimé Guiraud (Besses), Louis Guiraud (La Gâchette), Vidal (Roussolp), Massenet, Combes, Sénégas Fernand, Cros Julien et, désolé pour ceux que je n’aurai pas cité, qui ont tous participé à l’histoire collective de notre canton (Page 30 et 31 de l’ouvrage de référence).

* H – Quand il s’agit d’évoquer certaines élections ou Oswald (et non pas Panache) appelait déjà ce bon La Fontaine (fable VII du livre II) pour appuyer sa démonstration en science politique et lançait :

« Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.

Pour tirer d’eux ceux qu’on leur prête,

Il faut que l’on en vienne aux coups,

Il faut plaider, il faut combattre.

Laissez-leur prendre un pied chez vous,

Ils en auront bientôt pris quatre. »

* I – Quand il s’agit déjà de considérer l’attrait de l’eau de Rieumajou (page 32 de l’ouvrage de référence)

* J – Quand il est question déjà de l’Hospice, du bien être de nos anciens (Oswald utilise le mot vieillards page 39 de l’ouvrage de référence) et de son coût, de son achat, de son entretien.

* K – Dans les travaux énormes d’après guerre, la reconstruction du pont de la Salvetat a été le gros projetreconstruction du pont de la salvetat communal. Oswald a eut beaucoup d’entregent et de passion pour lancer et faire aboutir cette reconstruction. (Page 8, 9, 10, 11 de l’ouvrage de référence).Il n’en demeure pas moins qu’il n’a pas eu l’occasion d’inaugurer ce pont. Un certain Maurice de Crozals qu’Auguste avait appelé pour prendre les rênes de la municipalité par un jeu de chaises musicales, s’empara aussi du siège de conseiller général.

 

Que de points communs donc, que de similitudes 60 à 65 ans après, avec la situation actuelle. Que de choses à reconstruire ! Mais c’est notre Histoire collective dont il est question. La démocratie a bien fonctionné, la campagne a été animée certes mais l’alternance du siège de conseiller général a bien eu lieu régulièrement.

Francis est loin d’être Oswald, mais si l’Histoire doit encore se répéter, notre conseiller général a bien du souci à se faire. Lisons pour terminer une dernière fois Oswald :

« Au nom de vous tous (et pour chacun d’entre vous selon sa compréhension) je prie chaque citoyen et chaque citoyenne d’avoir un peu d’affection, de souci et de zèle en échange de mon affection, de mon dévouement et de mes luttes pour vous. Ne soyez pas avec ceux qui vous entraineraient dans ce qu’ils nomment hypocritement une blague….. Vous ignorez qu’ils bâtissent plusieurs tracas dans le seul but de vous faire perdre un ami, d’offenser notre ordre démocratique, d’amoindrir votre souveraineté électorale qui les gêne. Tous les jours, durant nos prières ou nos travaux, pensons un moment les uns aux autres pour nous entraider dignement si nous en découvrons l’occasion (page 49 et ultime page de l’ouvrage de référence.»

C’est ainsi que les 4 purs vous diront qu’ Oswald aussi trempait sa plume dans l’encre de venin pour oser dire et écrire des choses semblables. Pour mon plaisir personnel et en conclusion politique de cet article je vais une dernière fois le citer (Page 6) :

« Encore une fois, je viens seul, avec respect, rendre compte à mon souverain, le Peuple.

Électeurs, je vous dis ce que j’ai fait pour le bien public ; je vous montre le mal qu’on nous a fait ; je vous averti des dangers qui nous menacent et des ruses qui nous exploitent.

Encore une fois, Peuple, tu dois peser, tu dois réfléchir, tu peux décider.»

 Oswald Rouannet

Décidément, il y a urgence……………

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