Saint-Pons de Thomières – P. Blondeau : l’ Humain d’abord !

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Que n’a-t-il pas été dit et fait contre Pierre Blondeau et la  » Cigale  »  à Saint-Pons de Thomières ?
J’ai  découvert cet inlassable militant de nombreuses causes  aux travers de son engagement anti-éolien industriel et plus encore de son action lorsqu’il a fallu médiatiser le scandale des traitements phytosanitaires (la cyperméthrine pour ne pas la nommer) dans le massif forestier du haut-canton salvetois. et les camarades d’ ATTAC Orb – Somail.


 

Un peu plus d’un an donc, pour découvrir un homme dont le radicalisme est proportionnel à son humanisme.
Sa liste, pour les élections municipales de Saint-Pons de Thomières, intitulée  » L’humain d’abord «  n’est sûrement pas un simple slogan de campagne mais reflète parfaitement  la personnalité de cet homme  et  la sincérité de ses engagements.

Le programme de  » l’humain d’abord «  , soutenu par le Front de Gauche,  sera présenté à Saint-Pons de Thomières  par Pierre Blondeau et son équipe lors de sa première réunion publique le mercredi 26 février 2014 sous la salle de la mairie à 20 heures.


 Saint-Pons de Thomières : Nouveau Chef-lieu du  canton  en 2015 ?

Carte nouveau canton " N° 5"

Carte nouveau canton
 » N° 5″

La prochaine réforme territoriale de 2015 prévoit  pour le département de l’Hérault un redécoupage des limites géographiques des cantons, l’Hérault avec son million d’habitants aura donc 25 cantons peuplés d’environ 40.000 habitants chacun.

En regardant de plus près, on s’aperçoit au travers d’ exemples suivant :

  1.  Que dans « Numéro 5 »,  il n’existe pas de service d’urgences pour ces 40.000 héraultais ?
    Quand Blondeau défend les services publics  en demandant un service des urgences pour  l’hôpital de Saint-Pons, c’est qu’il en va aussi de l’intérêt de ces 40.000 héraultais !
  2. Que dans  « Numéro 5 »,  il n’existe pas de Lycées d’ Enseignement Général ?
    Quand Blondeau défend l’égal accès  à la culture et à l’enseignement pour tous c’est aussi en ayant à l’esprit ces centaines de lycéens qui sortent du territoire pour aller suivre  leurs études sur Béziers, Castres, Narbonne voire Albi.
  3. Que dans « Numéro 5 »  le nombre de centrales éoliennes est gigantesque et que d’autres projets existent  encore ?
    Quand Blondeau dénonce le Grand mensonge de l’éolien industriel , avec d’autres associations certes comme l’association hurlevent  ; c’est savoir que les combats ne se gagnent jamais seuls et qu’il est important que de nombreux candidats anti-éoliens pénètrent les conseils municipaux que la proportionnelle va permettre. Ne jamais oublier que la lutte contre le projet SITA n’a pu aboutir que grâce aux rassemblements citoyens de solidarité  qui avaient germé face à ce projet effrayant.
  • Œuvrer à l’attractivité de Saint-Pons ,qui est la position géographique centrale de Numéro 5, c’est œuvrer  pour que Saint – Pons , l’ancienne sous-préfecture, l’ancien évêché, puisse au moins garder son statut de Chef-Lieu  de canton Numéro 5.
  • Il y a plus de deux siècles, lors de la création des cantons, la loi  Bonapartiste imposa une gendarmerie (maréchaussée) par chef-lieu, au  XXI ème siècle, en lieu et place du sempiternel bla-bla-bla sur la décentralisation, la loi républicaine ne pourrait – elle pas imposer Un Hôpital et un Lycée d’Enseignement Général par Chef-Lieu ? Ne serait-ce pas là aussi travailler à ce que ces 40.000 héraultais ait un égal accès  tant aux soins qu’au savoir  que les autres habitants du département ? Le Grand Ouest  Héraultais, figure de parents pauvres  du département, ce canton  numéros 5 serait-il le canton des 40.000 oubliés ?
  • les emplois créés par ces nouveaux services  feraient de Saint-Pons, le chef-lieu naturel du canton Numéro 5, sa population augmenterait, les petits commerces cesseraient de fermer, de nouveaux ouvriraient.
  • Un  Lycée  sur le canton Numéro 5 signifie des besoins nouveaux en infrastructures sportives, culturelles et événementielles permettant de faire face à la demande  et aux besoins de cette jeune  génération.
  • La  plage et le port des Bouldouïres à la Salvetat sur Agout , sur le lac de la Raviège    seule et unique base nautique du canton Numéro 5, verrait accroître sa notoriété  qui obligerait la modernisation des infrastructures pour faire face à une utilisation  autre qu’uniquement estivale du lac de la Raviège.
  • La gestion de l’eau,  problème crucial de ce XXI ème siècle, a fait l’objet d’une gestion exécrable au sein de Numéro 5,  les amis de ayrette sans eau   savent ce qu’il en a couté  et ce qu’il en coutera de la perte de la réserve d’eau potable qu’a engendré le dynamitage du barrage de l’ Ayrette .
    Lire  donc aussi les  mutins de Pangée    » Water make money « .
  • les économies d’énergie ?
    Au travers par exemple un excellent article de  reporterre   , une commune des Hautes-Alpes a reçu un prix pour son action contre le gaspillage d’énergie. En choisissant d’éteindre les éclairages publics la nuit, La Motte en Champsaur, petit village de 200 habitants dans le parc national des Écrins, vient de recevoir un prix dans le cadre du concours “Villes et villages étoiles”,  et a diminué de 68 % sa consommation d’électricité.
    Oui, vous avez bien lu 2/3  de consommation électrique en moins !
    Voilà un exemple concret et probant de ce qu’est capable de faire un conseil municipal d’une commune rurale dans un parc naturel…

 

Hôpital de Saint-Pons : un service des urgences nécessaire.

Hôpital de Saint-Pons :
un service des urgences nécessaire.

Dénoncer  un mauvais bilan de Saint-Pons, vouloir  le rendre plus attractif en terme d’image par la qualité des soins qu’apporterait la création d’un service des urgences à l’ Hôpital de saint – Pons utile à tous les habitants des « anciens » cantons regroupés en Numéro 5.

Canton Numéro 5 qui ressemble  beaucoup à la circonscription Numéro 5 du député Mesquida, 1er vice-président du Conseil général  et qui sait parfaitement que le non cumul des mandats ne s’appliquera qu’après les élections législatives de 2017… donc selon le vieil  adage  peu républicain de l’ex évêché Saint-Ponais  :
 » Vaut mieux tenir en  2015 que courir  (loin?) en 2017 ! »

La solidarité tant vanté envers le monde rural ne commencerait-elle  pas aussi par là :  sécuriser simplement ces 40.000 habitants,  de la jeune maman à la verte centenaire,  par le simple fait d’avoir un service des urgences à 15 – 20 minutes de son domicile ?

 

Vous pensiez connaître l’Homme,
venez découvrir le programme mercredi 26 février à
Saint-Pons de Thomières  de « l’ Humain d’abord »
Tous ensemble  à 20 h 00 !

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Un commentaire

  1. Saint-Pons : la liste « L’Humain d’abord ! » réussit son premier débat public
    Rien ne sera plus comme avant ?
    Sortant de la routine de la campagne électorale classique, les échanges entre Pierre Blondeau et les citoyen(e)s dessinent une alternative à gauche de la liste PS sortante engluée dans un bilan à la fois a-social et profitable aux nantis de la bourgeoisie locale.

    Une majorité de femmes ont participé au jeu des questions / réponses animé par l’inoxydable lutteur pour la « la cause du peuple », porte parole du Front de Gauche, une liste « mère-porteuse » d’une contestation lucide et pleine de vigueur : soixante participant(e)s sur cette ville en chute libre.
    1.il ressort en effet des échanges que la ville de Saint-Pons souffre, « souffre très dur », gérée qu’elle est depuis trois mandats par un Parti socialiste qui ne prend pas en compte ni les très pauvres (ils couchent dans les latrines publiques faute de refuge) ni les classes moyennes (un commerce sur deux a mis la clé sous le paillasson) ni le bien commun (ville autrefois prospère, Saint-Pons va perdre son statut de chef-lieu de canton en 2015). Les chiffres sont accablants, hausse de 65% des impôts locaux en douze ans couplée à la perte de 25% de ses habitants. Une commerçante s’étonne que « la fête du cochon ne se déroule plus en centre ville sur la place des Tilleuls mais route de Narbonne près du stade, sans aucun impact pour les commerces de proximité », une dame qui habite la ville depuis six ans ne comprend pas « pourquoi l’office de Tourisme n’est toujours pas capable de fournir un topo-guide des sentiers de petite randonnée », alors que les autres villages de la vallée du Jaur profitent à fond de l’engouement des citadins venus du Tarn pour la marche.
    2. La liste « L’Humain d’abord » est consciente de ces petits faits vrais concernant l’animation locale et le tourisme. Sa réponse tourne autour de l’idée : « faire moins, mais mieux ». Cela se concrétisera par une journée des champignons, une course à pied sur sentiers, une randonnée VTT pour la fête de la cerise, et des estivales de la bio le premier weekend de Juillet. Le commerce local y trouvera une bouée de sauvetage. Chacun(e) espère que le reportage photo démontrant que la seule enseigne qui vient à Saint Pons est Roc Eclerc pour les pompes funèbres ne sera plus que le témoin –probant- d’une période terriblement dure pour les classes moyennes. « Si l’hôpital local est introuvable », c’est qu’il n’est pas une priorité martèle Blondeau, or la politique « c’est faire des choix, distinguer le principal du secondaire ». Sur ce sujet de la santé, le principal pour le PS ce serait plutôt EDF énergie Nouvelles en lui favorisant la construction des éoliennes de puissance, tandis que la maison de Santé n’est qu’une coquille vide sans médecin urgentiste, ni mise en commun de moyens pour favoriser la venue de spécialistes en gynécologie, en diabétologie, en maladie nerveuses, qui font cruellement défauts.
    3. Il n’y a donc plus de politique de santé publique en milieu rural. Au lieu de se lamenter, la liste du Front de Gauche (35% des voix aux dernières législatives) propose une démarche constructive en affectant les crédits dits d’aménagement (1, 8 millions d’euros pour ajouter une arche sur le pont de la N112, 1,5 million d’euros pour remplacer des gués par des passerelles sur le Jaur) à la satisfaction des revendications d’intérêt général : les pompiers ne peuvent pas assumer la médecine d’urgence, la commune financera un interne spécialisé en réanimation basé sur place . En filigrane se dessine l’échec de la communauté de commune du Pays Saint-Ponais, qui fait payer cher (250€ par habitant) des services inadaptés aux besoins (pas de tri des ordures en containers séparés, eau potable chère et ne respectant pas une charte de qualité : l’eau en bouteille coûte 300 fois plus cher, c’est presque une obligation d’en acheter, s’étonnent les citoyens dans la salle).
    On laissera la conclusion de cette vraie soirée d’échanges constructifs à Nanou Riba qui conforte les « Humains d’abord » dans l’esprit qu’ils peuvent infléchir les évènements : « Seul le sot, rivé à sa sottise, peut croire qu’il fait tourner la roue sur laquelle il tourne. » C’est de cette logique-là que l’équipe autour de Blondeau veut sortir.

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