CPIE de la Salvetat sur Agout : un monde à l’envers !

2

La présidente du CPIE de la Salvetat sur Agout, totalement inféodée, pour boucler son budget 2014, aux charmes « subventionnesques » du conseiller général ainsi qu’à la fraicheur des euros ventilés par EDF.EN pour la protection des milieux humides, le sauvetage de la moule perlière de l’Arn, de passages de  chauves-souris (sic) et autres rénovations de chemins pour pèlerins en transit vers Saint-Jacques de Compostelle sûrement  pour se faire pardonner  le grand mensonge de l’éolien industriel et s’assurer la pérennité des subventions, devait impérativement  m’exclure du CPIE de la Salvetat sur Agout , sous  pression et injonction  apparemment du conseiller général et ex président du CPIE de la Salvetat , accusé de conflits d’intérêts.
En termes galants, il me fut signifié,  que

« mon engagement politique  au travers de panache salvetois (site d’information  dûment répertorié à la CNIL) était incompatible avec mon rôle d’administrateur. »

Outre le fait que Panache Salvetois est bien antérieur (2008) à mon rôle d’administrateur du CPIE,  fait que connaissaient pertinemment les membres  de l’association qui m’ont élu en Assemblée Générale Extraordinaire du 23 octobre 2013,  comme administrateur de cette caste, se posent alors 3 questions :

  1. sur la liberté d’expression,
  2. sur  la soumission à l’autorité
  3. sur l’abus de pouvoir.

Liberté d’expression  au CPIE de la Salvetat sur Agout!

La présidente du CPIE de la Salvetat sur Agout, a donc décidé en conseil d’administration du  mercredi 29 janvier de faire voter une motion de désapprobation pour utilisation de mon titre d’administrateur dans un dépôt de plainte auprès du Procureur de la République de Béziers contre un autre administrateur.
Ma démarche individuelle instrumentalise le CPIE dans une campagne électorale et constitue un motif grave préjudiciable à la gouvernance associative pouvant entrainer la perte de la qualité de membre
(article 9 alinéa 3 des statuts).
Un nouveau conseil d’administration fût donc convoqué pour ce mercredi 05 février 2014 avec un seul point à l’ordre du jour :

Pour ou Contre l’exclusion de Thierry Canals du CPIE de la Salvetat sur Agout?

Il est à noter que personne ne remettait en question la véracité des 14 points que dénonçait ma lettre au procureur en lui demandant de faire toute la lumière. La réponse étant toujours identique : la passé , c’est la passé, nous n’y  reviendrons pas, ce qui nous intéresse c’est le futur et l’avenir du CPIE de la Salvetat sur Agout.
L’utilisation d’une voie de justice ne doit jamais être considérée comme un abus, c’est uniquement l’exercice d’un droit. Une situation qui n’en finit plus de ne pas être remise d’aplomb comme le confirme les éléments sur la vie récente du CPIE de la Salvetat sur Agout et en particulier la démission renouvelée de l’ancienne présidente prouve qu’un certain assainissement est nécessaire. En tant qu’administrateur, il est de mon devoir de participer à la résolution de cette crise globale avec des composantes économiques, de gouvernance, de partenariats. Pour redémarrer  et mettre en place le projet du CPIE de la Salvetat-sur-Agout, il faut en passer par des moments douloureux mais salutaires. Les membres du C.A. ont refusé d’en passer par là, refusant  de répondre clairement à mon questionnement du 10 décembre.
Ne pas revenir sur le passé inaugure mal de l’avenir du CPIE de la Salvetat-sur-Agout.
Certes, certes,   comment conjuguer  du passé (pas si) simple et du  passé (dé)composé ,  en futur conditionnel ou subjonctif, avec le même homme au  si lourd passif , candidat déclaré aux élections municipales  comme la très grande majorité des administrateurs du collège institutionnel de ce C.A , non sans rappeler que dans un passé antérieur, lors des cantonales  de 2011,  le plus-que-parfait fut le temps de l’instrumentalisation à outrance ?

Soumission à l’autorité !

lettre cpie motivant perte de qualité de membre

cliquez pour agrandir

 

Lecture fût donc faîte  du « motif grave » devant  entraîner mon exclusion. Demande avait été formulée pour me faire assister , « défendre » , n’est pas le vocable approprié puisque je ne me sens en rien coupable de quoi que ce soit, et s’il doit y avoir un coupable, est – ce celui  qui dénonce le problème ou, est ce celui  qui a créé le problème à l’origine de cette situation qui est responsable ?
L’enchaînement des démissions / élections  au sein même du bureau comme du C.A. prouve bien que le problème est récurrent depuis 2010 jusqu’à l’Assemblée Générale Extraordinaire du 23 octobre 2014 et le premier Conseil d’administration ubuesque qui s’en suivît le 10 décembre 2013.
Que disais-je en conclusion d’un billet de juin 2012 sous le titre CPIE ! le changement c’est maintenant  ?

« Quand on travaille pour plaire aux autres, on ne peut pas réussir, mais les choses qu’on a faîtes pour se contenter soi-même ont toujours chances d’intéresser quelqu’un »
Marcel Proust.

Abus de pouvoir  au CPIE de la Salvetat sur Agout!

Hannah Arendt,  dont Madame la présidente est une fervente lectrice, a tenté d’y répondre  :

« les modalités par lesquelles on obtient l’obéissance sont différentes si l’on fait preuve de violence ou si on possède l’autorité. Il y va de la différence entre respect, estime et peur.

  • Le respect peut être défini comme l’observation de la règle c’est-à-dire comme la conformation extérieure de l’action. C’est ainsi par exemple qu’on respecte la loi. 
  • Estimer un individu implique alors de ne pas arrêter son action afin qu’elle n’entrave la liberté et c’est pour cela que manquer de respect à quelqu’un revient à montrer par des dires ou des actions qu’on ne considère cet individu non comme un égal mais comme un être inférieur voire un objet.
  • L’estime quant à elle n’est pas une conformation extérieure à une règle mais consiste bien dans la reconnaissance de la valeur supérieure de la chose ou de la personne qu’on estime.

Certes, l’absence de respect se fonde en général sur l’absence d’estime mais, la différence est manifeste dans le cas où on respecte autrui sans pour autant l’estimer le moins du monde.Puisque l’autorité requiert toujours l’obéissance, on la prend souvent pour une forme de pouvoir ou de violence. Pourtant l’autorité exclut l’usage de moyens extérieurs de coercition ; la où la force est employée, l’autorité proprement dite a échoué. L’autorité, d’autre part, est incompatible avec la persuasion qui présuppose l’égalité et opère par un processus d’argumentation…

`Les mots justes, trouvés au bon moment, sont de l'action`.  Arendt

`Les mots justes, trouvés au bon moment, sont de l’action`.

« Les mots justes, trouvés au bon moment, sont de l’action ».

le choix de certaines personnes de souhaiter ma radiation du CPIE de la Salvetat-sur-Agout ne fait pas office de « justice ». C’est une appréciation qu’elles font et qui est donc soumise à débat au regard de l’objet de l’association et du cadre réglementaire qui régit le fonctionnement associatif.

Quels éléments , quelles argumentations pour étayer la faute grave ?
Dire que la disparition de l’ autorité de ce C.A est simplement la phase finale d’une évolution  vers mon exclusion (acte violent)  sapant principalement le respect des valeurs , motivé uniquement par  la « soumission  à l’autorité »,  est une manière de se protéger en faisant allégeance à celui qui  inspire cette peur afin de s’ assurer le financement  public.
la mise en place de toute une campagne de dénigrement (caractériel, front national, ingérable etc.)  porte atteinte à ma dignité. Sans mise en place d’un règlement intérieur, qui fixe les procédures à respecter , ce sera la porte ouverte à tous les problèmes.
La non matérialité des faits qui me sont reprochés car mon action citoyenne n’est en aucun cas politique et vise surtout à avoir une vision plus précise de l’utilisation  des fonds publics alimentés par les contribuables que nous sommes, dénote un total manque d’estime envers ma personne et mon action.
Si la présidence de l’association a explosé trois fois, les raisons sont à rechercher  du côté des bailleurs de fond, en l’espèce les élus PS  qui veulent diriger  en lieu et place du C.A., où ils sont ultra majoritaires. Ce sont eux  qui par clientélisme, instrumentalisent  le CPIE de la Salvetat sur Agout.
Seule l’ Assemblée générale des adhérents pouvait me  retirer le mandat  pour statuer sur ma supposée faute qui n’est absolument pas prévue par les statuts. Remettre mon mandat entre les mains des adhérents parce que je n’accepte  pas que le C.A. décide à leur place en s’érigeant en tribunal exceptionnel,  en dehors de tout cadre légal, me  paraissait plus « démocratique » et aurait été une marque d’estime de l’ensemble des adhérents.
Mon action , tournés vers l’étude juridique du cas de Francis Cros et non du CPIE, est  la question essentielle. Ainsi, ma radiation n’est pas préoccupante en soi car ce qui compte est que le CPIE soit « débarrassé » de cette gêne permanente.
Constatation est faîte : Mon exclusion a été votée à l’unanimité (1 bulletin blanc et 2 non participations au scrutin) . Le problème n’est pas réglé pour autant, les difficultés récurrentes pour le CPIE et d’autres structures du territoire perdurent, car nous sommes dans un cadre d’intérêt général et le CPIE n’en est qu’un élément, parmi d’autres.
Et pourtant, c’est tout de même bien le rôle d’un administrateur de dénoncer les dysfonctionnements et d’obtenir des réponses précises à mes questionnements ! Pour toutes réponses,  forme de chantage honteux s’il en est, l’on me proposât  de démissionner de mon rôle d’administrateur et je pourrai rester membre du CPIE. !
Cette forme de chantage,  démontre encore une fois le peu d’estime qu’ils ont pour les adhérents et prouve de  manière éclatante que je suis « gênant » pour les membres du C.A et non pour le CPIE  de la Salvetat puisque on me propose d’y rester en tant qu’ adhérent !
C’est tellement pitoyable, que je refusais bien sûr de donner ma démission.
Une fois que mon ami et représentant Jean – Michel Villeroux ( membre  du CPIE de la Salvetat sur Agout) fût sorti, après  une bien belle plaidoirie, l’administrateur Cros, salissant encore au passage les billets de Panache Salvetois tandis que l’administrateur Bacou professait de se désabonner comme il l’avait lui même fait, de cette newletter confidentielle, (je lui fis tout de même  remarquer que pour une parution confidentielle, chaque billet de panache était lu par plus d’un millier de personnes, (le système d’analyse d’un site étant des plus performants), et qu’ils ne pourraient pas me faire taire par des pressions comme ils l’ont fait lors de mes interventions sur radio-peinard  Salvetat il y a un an.) L’administrateur Cros donc, exigea un nouveau vote de ce C.A. pour que le bureau envoie un communiqué de presse à Midi-Libre avant la fin de la semaine pour  rendre compte de mon éviction du CPIE de la Salvetat sur Agout.
Pitoyable là encore, car ceci  fût aussi exécuté par vote malgré les faibles récriminations de la présidente. Mais qui donc instrumentalise le CPIE ?
Il était tard, il était temps que je fasse comme la grande majorité de ce conseil d’administration, oui, il était temps que j’aille me coucher, mais moi pour dormir en rêvant sereinement au dernier cathare brulé , Belibaste  dont l’esprit m’envoya le mémorandum suivant  (Âmes sensibles s’abstenir  de  cette lecture) :

Et pour quelques euros de plus…

Belibaste dernier cathare brulé

Belibaste
dernier cathare brulé

« Le versement d’une somme de vingt mille euros (voir le budget prévisionnel qui fait foi), c’était la condition majuscule mise par EDF pour verser sa subvention au CPIE (comme centre permanent d’initiation à l’environnement), que le seul membre du conseil d’administration présent à l’inauguration des éoliennes de Fontfroide soit expulsé, radié et privé de sa qualité de membre. Il est vrai que ce jour là les élus PS avaient perdu la gueule devant leur donneur d’ordre Augeix, contraints de se cloîtrer dans la salle polyvalente de Fraïsse pour éviter les coups de trompettes moqueurs, les chants et les invectives de (entre autres) Thierry Canals.

1. On a assisté ce mercredi 5 février 2014 à une séance de vindicte crasse tout à fait révélatrice de l’extrême hargne destructrice des élus PS sous la houlette de Cros. Ils avaient toutes et tous la bave aux lèvres et le goût du sang à fleur de peau, pas un pour rattraper l’autre : un caractériel ce Thierry, un lâche qui est obsédé par la phobie de faire du mal à leur chéri EDF (le nouveau prénom qui remplace Francis, l’usuel, son prénom de travail en quelque sorte), un malade mental qui ressasse les mêmes fixettes (la gestion de fait, calamiteuse pendant cinq ans au moins, du CPIE par le manipulateur, sans respecter l’indépendance de l’association loi 1901), un couillon ce Canals qui n’arrive pas à parler novlangue, un benêt qui ne s’intéresse pas au nombre de poils sur la fleur des plantes carnivores des tourbières. Le sieur Mendès, maire de Rosis, à l’évidence membre du PCF pendant longtemps, lui a expliqué dans un style fort inspiré de feu Georges Marchais, qu’il s’était de lui-même mis hors du parti Cpie. le crime de bureau, s’il doit avoir un visage aura celui de ce méchant pansu (le maigre mauvais c’est Bacou). Le libertaire du PS (Moine) y alla de son couplet qu’il fallait oublier le passé de celui qui le tient en laisse (la marque du collier sur son cou, comme dans le Loup et le Chien) ; les sous donnés à Jacques Étienne soldent le passé, ce qui au fond est une belle aubaine, « je chie sur votre histoire » : déjà tant entendu ce couplet. On se serait crû à une réunion d’une secte avant le vote de la pendaison d’un rebelle : il faut détruire sa dignité avant de le jeter.

2. Homme libre pour la désobéissance civique, Thierry resta digne face à la curée qui les vit toutes et tous, sauf EDF Cros (celui-là n’a pas dit un mot, tant que Jean-Michel était là, le courage ne l’a jamais étouffé et ne l’étouffera jamais) mettre le coup de pied de l’âne. Celui qui fait vendre les Hennequin à 4 euros pièce à la maison du Mouflon, sortit sans sourciller deux procurations pour virer Thierry de l’association. Du jamais vu, même dans les syndicats verticalistes de l’Espagne de Franco, une procuration pour virer un membre sans participer aux débats ! Il faut remercier Jim Ronez de ne pas avoir pris part au vote.

3. Jean Michel Villeroux leur a mis dans les gencives une redoutable défense de rupture dans la tradition de Jacques Vergés. « Comme tous les fachos qui se trimballent encore de part le monde, les gentils membres du CPIE du passé font table rase, ni vu ni connu je t’embrouille, les mères de la place de mai ont vécu la même chose que Thierry ce soir ». A Mendès il a expliqué sans haine qu’il finirait comme Marcel Déat (membre du PS pendant vingt ans il était commissaire à la question juive dans le cabinet de Laval) et à Guiguitte, qui dormait déjà, que cirer les pompes des puissants menait tout droit dans les locaux de la Milice. Des rappels historiques qui les ont ulcérés.

L’avocat commis d’office les a vaillamment remis à leur place, ces zombies qui se croient tout permis parce qu’ils sont élus au suffrage universel. Il reviendra c’est sûr lors d’une prochaine réunion, mais accompagné par les hommes et les femmes de cœur que toute injustice, humiliation et comportement en meute contre un homme seul révulse. Merci Thierry.

Ils t’auront peut-être mais tu leurs auras donné du mal. »
Belibaste

 

Partage

2 commentaires

  1. Quand on veut abattre son chien, on dit qu’il a la rage!!!
    Sollicité pour arranger le problème et remercié pour avoir soulevé le lièvre!!!
    Bienvenue dans le monde des animaux que l’on appelle humains…
    Bienvenue en dictature…
    Courage, fuyons…

Laisser un commentaire,

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :
Lire les articles précédents :
l'abeille butine le CPIE-HL
CPIE : Comité Permanent Initiatives Électorales de la Salvetat !

Le CPIE Haut Languedoc à la Salvetat sur Agout fonctionnait de façon disons "opaque" jusqu'en...

Fermer